Action - Aventure

Published on février 7th, 2014 | by Exterminator

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Harley Davidson et l’Homme aux Santiags de Simon Wincer 1991

Avec : 

  • Bryan Brown : Roland Tyler 
  • Brian Dennehy : Leo McCarthy
  • Rachel Ticotin : Kim Brandon
  • Phillip Bosco : Ray Silak

Origine : USA

Durée : 108 Min

Dans un futur hors de contrôle, Harley Davidson le motard, et Malboro Man le cowboy, deux marginaux viennent en aide à leur ancien protecteur, propriétaire du bar de Burbanken et lourdement endetté, en braquant la banque qui menace de saisir son établissement. Mais le fourgon blindé qu’ils viennent de braquer n’est pas rempli de billets de banque mais de drogue… (Résumé : Source : cinemotions.com)

Qu’est ce qui peut bien se cacher derrière un titre aussi stupide ? Et bien, un buddy movie totalement con et tellement invraisemblable qu’il en devient attachant et plutôt agréable à suivre si on le prend bien sûr, au centième degré.

Monté pour réhabiliter 2 « stars » (Mickey Rourke et Don Johnson) sur le déclin, voire même au fond du trou en ce début des années 90, ce film qui a ses nombreux fans (devenu même totalement devenu culte pour certains), n’a finalement pas du tout eu le succès escompté.

Il faut bien avouer que cela ne vole pas bien haut. Un scénario ultra simpliste qui permet à nos 2 héros, qui sont en réalité de parfaits loosers, de cabotiner et d’accomplir quelques morceaux de bravoure.

Oui, 2 loosers (l’un ne sait pas tirer une balle, l’autre adepte d’une philosophie de supermarché) en totale contradiction avec les héros traditionnels des années 80 : forts, sûr d’eux et quasiment invincibles. Mais en ce début des années 90, le public n’est pas encore prêt pour s’attacher à ce genre de personnages.

Malgré cela, le film n’est tout de même pas avare en scène d’actions, notamment le casse pour récupérer les 2,5 millions de dollars nécessaires pour payer le bail du bar de leur meilleur ami. Quelques fusillades par-ci, par là, plutôt violentes, le rythme est assez soutenu et on ne voit finalement pas l’heure et demie passer.

L’humour quasi omniprésent reste également assez efficace avec un échange fréquent de punchlines percutantes (On se délectera aussi de l’attitude désincarnée des sbires de Tom Sizemore en costumes de miliciens fascistes, blindés au Kevlar…..).

Autour des 2 « stars », un casting de second couteaux, qui ne se contente que de quelques apparitions. C’est dommage, on aurait aimé voir plus longtemps Robert Ginty, Tia Carrere ou Giancarlo Esposito.

« Harley Davidson et l’Homme aux Santiags » est le prototype même du film crétin qu’on a honte d’apprécier, véritable plaisir coupable qu’il est bon de se revoir de temps à autre pour se vider l’esprit.

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Harley Davidson et l’Homme aux Santiags de Simon Wincer 1991 Exterminator

Harley Davidson et l'Homme aux Santiags

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